Mise en scène et musique par Vicente Pradal et Coraly Zahonero
Poésies: Miguel Hernandez
Une proposition du Service Culturel de Pamiers
La saison théâtrale à Pamiers se clôture avec un grand spectacle mêlant textes, musique et danse.
A la source de cet événement : un musicien, compositeur, espagnol par ses origines: Vicente Pradal. Né à Toulouse d’un père andalou et d’une mère occitane, Vicente Pradal a toujours baigné dans cet ambiance de l’exil espagnol.
En 2011, on fête le 80ème anniversaire de la République Espagnole. Pradal se met alors à la création d’un spectacle sur la vibrante poésie de Miguel Hernandez, en relatant en même temps la vie personnelle de cet artiste, par la voix de Josefina, sa femme. Ce jeune paysan, epris de rêveries et de poésie, monte très jeune (à 21 ans, en 1931) sur Madrid, ou il croise les artistes et écrivains de son temps, notamment Vicente Aleixandre et Pablo Neruda. On s’émerveille devant le talent de ce “poète-berger” qui, venu du peuple, chante mieux que tous les chants rugueux l’amour de sa terre. En 1936, Miguel Hernandez rejoint l’armée républicaine. Sa vie prend alors une tournure dramatique; à la victoire de Franco en 1939, il cherche à fuir l’Espagne, est arrêté, condamné à mort, puis sur l’intervention de Pablo Neruda, cette sentence sera commuée en période de 30 ans d’emprisonnement. Très affaibli, affamé, il meurt en 1942 en prison.
«Je savais que j’avais ce rendez-vous avec son œuvre.” dit Vicente Pradal (voir l’entretien avec lui : http://www.ariegenews.com/news-43149.html). Coraly Zahonero de la Comédie Française rejoint l’aventure de la création et travaille ensemble avec Pradal sur la mise en scène. Dans le spectacle se trouvent ensuite aussi Paloma Pradal (chant et danse), Emmanuel Joussemet (violoncelle), Luis de Almeria (voix), Alberto Garcia (voix) et Rafael Pradal (piano). La comédienne Evelyne Istria joue celle par laquelle l’histoire est transmise, Josefina Mandresa, la femme de Miguel Hernandez. Danse, chant, poèmes et récit se joignent dans un spectacle vibrant, qui évoque au travers un artiste et homme extraordinaire l’histoire d’un pays, l’Espagne … Un chapitre douloureux, qui demande de ne pas tomber dans l’oubli – et qui fut aussi gorgé de vie et d’espoirs.
Laissons encore parler Vicente Pradal lui-même sur son choix et son spectacle:
“L’heure est venue de la rencontre avec Miguel Hernández, le poète berger d’Orihuela. Nous affirmons avec Pablo Neruda que « l’évoquer en pleine lumière est un devoir ».
Sa poésie est profonde, rocailleuse, singulière et magnifique. Elle nous parle d’amour avec une grande sensualité et milite pour l’émancipation des hommes et pour leur liberté. Miguel Hernández, la voix des humbles prend les armes pour défendre la République Espagnole et meurt de tuberculose en 1942, en prison, où il écrivit quelques uns de ses poèmes comme la « Berceuse d’oignon ». Il avait 31 ans. Sa femme, Josefina Manresa, lui survit et témoigne. Elle nous transmet ses souvenirs qui nous renseignent sur cet homme en prise directe avec la nature, les pierres, la rivière, la terre, le figuier, les chèvres ou les oiseaux, mais aussi sur l’intimité amoureuse du couple pris dans la tourmente de la guerre civile. C’est par la voix de Josefina que nous rencontrons Miguel et par ses meilleurs vers, mis en musique et chantés, que nous rencontrons son œuvre.”
Ce spectacle a été joué entr’ autres au TNT de Toulouse et à la Scène Nationale de Narbonne.
Des maintenant, renseignements et réservations: Service Culturel 05 61 60 93 60
Possibilité de contremarques
Tarif 18 € / 15 €, tarif groupes appliqué à partir de 10 personnes
Les dessins dans cet article sont de Carlos Pradal.
Journées Internationales du Théâtre, vendredi 23 mars et samedi 24 mars 2012, Salle du Jeu du Mail, 20 h 45
Tous les ans, avec le début de printemps, l’AFTHA fête les Journées Internationales de Théâtre – un événement célébré dans le monde entier. Deux soirées, bien différentes, mais chaque fois présentées entièrement par des compagnies amateurs :
Vendredi 23 mars, 20 h 45, Salle du Jeu du Mail
« Tous au Théâtre ! »
Un panaché de créations locales ; la créativité, l’émotion et l’inventivité sur les planches de la salle de Pamiers ! Une soirée en partage et dans la convivilaité.
La troupe de l’Atelier Théâtre Annie Lavedan présente une scène de sa dernière comédie : « Amours toujours », montage autour de nouvelles de Tchékhov : une épouse zélée, confrontée à la rage de dent de son mari, cherche longtemps un remède et finit par le trouver… involontairement. Les situations ahurissantes mêlées à l’excès du tempérament slave ne peuvent que prêter au rire.
Les élèves du Lycée du Castella avec sa section Théâtre seront présents au travers de plusieurs créations : « La nuit des rois » de William Shakespeare (sous forme réduite, bien sûr !), un extrait de « L’acte inconnu » de Valère Novarina, écrivain français contemporain, et d’autres saynètes, encore en ‘couveuse’, à découvrir le soir même.
L’atelier Théâtre de la MJC de Pamiers avec sa troupe « Diabasis » jouera « Chut ! On le dit… » , une création à partir de textes littéraires, de poèmes et d’extrait de pièces ( Franca Rame , Chaplin , Devos , Jardin etc.…. ) accompagné en direct par une chanteuse et ses musiciens. Ce spectacle dit tout haut ce que l’on pense tout bas : nos doutes, nos peurs, nos mécontentements, nos douleurs mais aussi ces petits riens qui nous rendent la vie belle ….. Tout cela, dans la joie d’être là, dans la dérision de nous même et dans l’amour de cette valse qu’est la vie …. avec des comédiens et des musiciens en pleine adolescence donnant le meilleur d’eux même.
Tarif unique de 5 €
Réservations Office de Tourisme 05 61 67 52 52 ______________________________________________________________________________
Samedi 24 mars, 20 h 45, Salle du Jeu du Mail
« Blanche Neige » de Howard Barker, par la Lof Compagnie
Écrivain, enfant terrible du Théâtre contemporain, l’anglais Howard Barker est aussi peintre, poète, essayiste. Il affronte dans son Théâtre les houles intérieures, les contradictions autant magnifiques que terribles de l’âme humaine. Toujours en questionnant, à rebours d’un Théâtre réaliste ou de la tragédie traditionnelle. Sa langue dense et poétique est saisissante.
La Lof Compagnie chérit cet auteur, qui commence à intéresser traducteurs et metteurs en scènes en France.
« Blanche Neige » reprend la trace du conte, mais bouscule les personnages, leur place et même le sens de leur histoire. Au travers des registres chatoyants – lyriques, impudiques voir obscènes, puis poétiques – Barker crée une véritable tempête littéraire, qui fouille les zones obscures de nos identités : les lieux de conflits de la féminité, entre maternité et sexualité, le divorce entre amour et désir … sans vouloir donner de réponses. La pièce, à l’origine écrite pour la Radio, fait la part belle à l’espace sonore. Souffle et résonance portent la mise en scène. Un Théâtre ouvert et intelligent !
Tarif 10 € / 8 €
Réservations Office de Tourisme 05 61 67 52 52
“Macbeth” de William Shakespeare, mise en scène Laurent Pelly / samedi 10 mars 2012 / sortie en bus vers le TNT
Tous les ans, le Service Culturel de la Mairie de Pamiers propose une sortie en bus vers le Théâtre National de Toulouse, le TNT.
LA SORTIE AFFICHE “COMPLET”
Une occasion conviviale, facile et très abordable de voir une production théâtrale dans des conditions d’une grande scène, avec une ample scénographie, un entracte pour se rafraichir au bar … et tout ça sans se soucier pour le déplacement !
Les réservations sont ouvertes (il est conseillé de ne pas trop attendre, car la jauge est limitée) pour cette soirée, dont le départ de Pamiers est prévu pour 19 h.
William Shakespeare, c’est tout un monde.
Un écrivain français, et pas le moindre – Emile Zola, disait de lui : «Shakespeare seul a enfanté une humanité aussi large et aussi vivante.» Peu d’auteurs ont autant influencé la production artistique, jusqu’à aujourd’hui, jusqu’aux disciplines ‘nouvelles’ comme le film et le cinéma. Dans une foisonnante ampleur, son œuvre embrasse le tout petit comme le très grand, le risible comme le tragique, l’âme intime comme le questionnement politique, l’espièglerie comme les dilemmes moraux. Sa langue est toujours charnelle et concrète, même quand elle est parlée par les figures surnaturelles ou les apparitions fantastiques des ses pièces.
“Macbeth” est une pièce monumentale ou se mêlent aux côtés de l’humain, de ses troubles, le surnaturel et le merveilleux. Laurent Pelly transforme le plateau en un espace labyrinthique, jouant sur la frontière entre l’intime et le spectaculaire, pour mettre en scène cette soif du pouvoir, cette violence absurde menant à la folie.
L’œuvre , parue en 1606, dans la période de maturité de l’auteur (Shakespeare mourra en 1616) fait partie des grandes tragédies de l’auteur évoquant un individu aux prises avec le mal. Laurent Pelly, le metteur en scène, en dit : « Macbeth, ce n’est pas que l’autopsie d’un crime. C’est le côté obscur de la puissance, du pouvoir. On n’est plus dans le sens de l’Histoire sur lequel Shakespeare n’a cessé de s’interroger – via ses drames historiques notamment, on est au cœur des ténèbres, dans une sorte de chaos où ont disparu tous les repères. »
L’histoire a été inspirée par la vie d’un roi d’Ecosse au moyen âge, mais Shakespeare ne tient pas à redonner une vérité historique ; il dépeint plutôt le parcours d’un homme, d’abord vaillant et courageux, vers un destin tenu par la terrible logique d’ écraser tous ceux qui pourraient s’opposer à lui. Macbeth n’est pas seul dans son obsession du pouvoir – il y a Lady Macbeth qui assume la violence, qui pousse son mari et fait alliance avec lui dans une descente aux enfers.
Ces rôles principaux ont été confiés à deux magnifiques artistes de la Comédie Française, Thierry Hancisse tout en trouble et puissance délirante, Marie-Sophie Ferdan dans le rôle de la Lady, glissant inéluctablement vers la folie. Dans la distribution, le public appaméen retrouvera aussi deux jeunes comédiens de l’Atelier Volant (« J’ai examiné une ampoule … ») – les reconnaîtra-t-il sur le plateau, c’est une autre question !
Crédit Photo: POLO GARAT / TNT
Dans l’immense tension dramatique de l’histoire, Shakespeare garde des nuances extrêmement fines dans la description de la nature humaine. Jamais le récit n’écrase l’individualité de chacun des protagonistes. Ces portraits particulièrement bien dessinés sont soutenus par un jeu de comédiens si habités, si réels, que le spectateur les ‘adopte’ sans hésitation.
Quant à la mise en scène, la lecture de la pièce de Laurent Pelly comme un labyrinthe mental ouvre la voie pour en faire une adaptation résolument moderne. Laurent Pelly encore : « Ce qui m’impressionne chez Shakespeare, c’est qu’on peut le jouer avec rien (…). C’est aussi ce en quoi cette pièce est extrêmement moderne : elle n’oblige pas à restituer un décorum. » Ce qui, chez lui, ne signifie certainement pas l’épuré ni le minimaliste – on peut faire confiance à la fulgurance et à la fantaisie de ses mises en scène.
C’est donc une superbe occasion de voir et écouter un drame majeur du répertoire occidental, dans une formule agréable, conviviale et de plus, écologique
Lire l’entretien entre Jean-Louis Pelissou et Laurent Pelly, qui débute ainsi : « S’il est vrai qu’il appartient à ce groupe restreint d’écrivains auquel toutes les époques doivent un jour se mesurer, c’est encore plus vrai aujourd’hui. Tout problème – moral, politique, esthétique… – posé par ce siècle bégayant se trouve préfiguré dans le théâtre de Shakespeare … » : http://www.tnt-cite.com/integral.php?docId=218287
Réservations obligatoires auprès de l’Office du Tourisme : 05 61 67 52 52
Tarif : 14,50 € / 9 € (transport compris)
Durée estimée 3 h, avec l’entracte
Départ de la place Milliane 19 h - Accueil à partir de 18 h 30
Retour vers minuit
à lire aussi: http://www.lefigaro.fr/theatre/2012/03/01/03003-20120301ARTFIG00711–macbeth-nocturne-sanglant.php
Tous les ans, l’AFTHA propose une programmation ‘hors-les-murs’, donc hors de Pamiers et de sa Salle du Jeu du Mail, dans l’idée d’amener le Théâtre dans les villages aux alentours.
En ce printemps 2012, le choix est tombé sur la pièce « Les Beautés Inutiles » de Guy de Maupassant. Elle a été déjà présentée lors du Festival « Les coulisses d’automne » à Pamiers en 2010, bien accueilli par le public. Pour ceux qui l’ont raté à l’époque, c’est une occasion de le voir, et pour d’autres même de le re-voir ?!
Derrière le joli titre se cachent quatre nouvelles, qui ont été reprises (avec quelques coupures) dans le texte même, et transposées dans une forme théâtrale : « Boule de suif », « La Parure », « Le million » et « Le signe ».
Maupassant fût un fin observateur de son époque (la deuxième moitié du 19ème siècle), avec un regard de laser. Les travers de la société, les faiblesses et lâchetés n’ont pas beaucoup changé depuis – d’ailleurs, l’écriture très romanesque de Maupassant donne aujourd’hui matière a des nombreuses fictions de cinéma et de télévision.
Mais Maupassant état aussi un amoureux de la vie - un pessimiste gai. Il jette sur ces personnages, même les plus veules, un regard constamment empli d’affection et d’ ironie. Ce mélange d’acidité et de couleurs, de cruauté et de légèreté se reflète dans la mise en scène de la compagnie MaMuse. Une bande sonore éclectique, des lumières raffinées, des passages dansés et de chorégraphies animent les planches. Avec classe, le sourire au coin et néanmoins bien cruelle, la compagnie croque la facilité avec laquelle l’être humain crée ses propres pièges et sa propre misère.
Ce spectacle peut se voir à partir de 12 ans. Une excellente sortie en famille, d’autant plus que les tarifs d’entrée sont très abordables.
A Mazères, Salle d’action culturelle, en partenariat avec la Ville de Mazères : 8 € / 5 €
A La Bastide de Lordat, Salle “Gardeneroux”, en partenariat avec l’association “Livre et partage” : 5 € / gratuit pour les moins de 16 ans
Sans réservations.
Il sera aussi présenté aux classes de Collège de Mazeres dans la journée du jeudi 1 mars ; le lendemain, les comédiens et le metteur en scène se rendront dans l’établissement pour s’échanger avec les élèves et répondre à leurs questions.

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Avec le soutien de la Ville de Pamiers, du Conseil Général de l’Ariège et de la Région Midi-Pyrenées
Echo de la soirée JAZZ avec Patrick Artero et le trio d’Yvon Vicq, vendredi 13 janvier 2012
La soirée commence en note « relax » – le public, nombreux, entre dans la salle, avec ses tables nappées blanches, dispatchées d’une manière nonchalante.
Sur la scène se trouvent déjà les musiciens locaux, « Styl’ Jazz Trio », pen
dant que chacun trouve sa place…
Finalement, tout le monde est installé. Le « plat de résistance » arrive, après cette mise en bouche bien rythmée : Patrick Artéro et les trois musiciens du trio Yvon Vicq – piano, batterie etcontrebasse.
Le trompettiste annonce d’emblé la couleur : ce sera une soirée chaleureuse, en toute simplicité. Chaque morceau est amené par quelques commentaires ou anecdotes. De grandes photos sur un écran au fond de la scène soulignent la présence du grand Jacques, sa belle gueule, son inquiétude, sa flamme … Visages de Brel, mais aussi images des villes ou des paysages chantés par lui. Mais c’est surtout à travers la trompette d’Artéro que les thèmes, si ancrés dans la mémoire collective, émergent. Une trompette parfois presque chuchotante, toute en sensibilité, puis haletante, guillerette, puis de nouveau très douce, juste effleurant le tapis sonore donné par les musiciens du trio qui l’accompagne. « Accompagner » ne serait d’ailleurs pas le mot juste, tant est grande la place que les arrangements leur laissaient, tant était belle la place que Patrick Artéro leur accordait. La musique, art premier de partage … et de communication, autant sur scène entre ceux qui la jouent, que dans la salle avec ceux qui l’écoutent. Le public suit, attentif, comme suspendu, sourit, et puis se met à rêver… Monsieur Croustade passe de table en table, proposant ses délices. La soirée, douce et conviviale, se termine par un bœuf entre tous les musiciens présents sur scène, sur les airs d’un blues improvisé, nommé « Croustade blues ». Car il en restait, à emporter par le public, comme les airs et les sons de ce beau concert ….
Merci à Paul Barbier pour la mise en disposition de ses photos
Cette soirée affiche “COMPLET”
“C’était mieux demain !” par et avec les Boudu les Cop’s
en première partie: Les Tapas
Bon, on l’aura compris … “c’était mieux demain !” !! – ??? Mais c’était quand, demain ?!? Va falloir demander les Boudu les cop’s, ou plutôt attendre leurs explications ! Elles seront là, avec leur loufoqueries, leur énergie sans freins et leur préoccupations … de quatrième dégrée ! Trois filles – en passant, des excellentes musiciennes, sans en avoir l’air ! – présentent leur univers parsemé d’un grain de délire et de folie. Elles présentent ce soir leur tout nouveau spectacle, et seront précedées par
Les Tapas, deux personnages amuse-gueules (un homme et une femme) qui vous proposent un cocktail bien à eux. Vieux routards de la route du comique, collaborateurs de Didier Super, Cie Carnage Productions ou Ferraille Supermarché, vous pouvez faire confiance à leur savoir-faire pour muscler vos zygomatiques !
Cette soirée est présentée comme toujours en forme de cabaret, avec un apéritif et un repas, servi avec galanterie par la joyeuse équipe de bénévoles de l’AFTHA. Au repas: salade composée, plat principal (possibilité de manger végétarien, à annoncer lors de l’achat du billet), dessert. Le tout pour un tarif de 22 € / 18 € pour demandeurs d’emploi, adhérents AFTHA/MJC/ACME, comités d’entreprise / 10 € pour les moins de 12 ans.
Il n’y aura pas de billetterie en soirée, et les places sont à prendre (achat direct, pas de réservation) auprès de l’Office de Tourisme de Pamiers 05 61 67 52 52
Cabaret JAZZ / Patrick Artero et le trio d’Yvon Vicq, vendredi 13 janvier 2012, Salle du Jeu du Mail, 20 h 45
Première partie : Styl’ Jazz Trio
Proposée par le Service Culturel de Pamiers, en partenariat avec l’AFTHA ![]()
Une soirée Jazz, en plein hiver, dans la formule agréable et conviviale d’un cabaret : voici une nouvelle proposition du Service Culturel, en partenariat avec l’AFTHA qui à cette occasion tiendra le bar et s’occupera de vos envies dégustatives.
Une première partie avec un trio local, le Styl’Jazz Trio (harmonica, flûte : Thierry Marcoux ; guitare : Philippe Massimi ; percussions : Christian Barrère). Le Jazz est la musique des fusions et des nombreuses influences culturelles ; ce trio en est encore la preuve. Le percussionniste s’est frotté aux rythmes africains, tandis que l’harmoniciste développe un jeu virtuose très personnel; le tout est soutenu par un guitariste forgé d’un large éventail de courants musicaux. La Bossa Nova est bien présente dans un répertoire qui ouvre sur de nombreuses autres pistes musicales.
La partie centrale de la soirée est amenée par un trésor caché de la planète Jazz, un talentueux trublion qui, avec sa trompette et son bugle, a traversé les pays et les genres : Patrick Artero. Né au Vietnam, d’origine espagnole, avec une enfance en Algérie, marié aujourd’hui à une allemande, ce nomade de nature fut compagnon de route de nombreux musiciens divers et prestigieux (Martial Solal, Henri Salvador, Alpha Blondy, Toure Kounda, Serge Gainsbourg … etc !). L’année 2009 lui attribue une Victoire de la Musique pour son disque « Artero Vaudoo », réalisé avec la complicité de musiciens Louisianais et Caribéens.
Ce soir, il nous arrive avec un « Hommage à Jacques Brel ».
Brel et le Jazz ? Couper les mots à Brel – c’est pour le moins osé !
Et magnifiquement réussi (il en est sorti un disque : « Artero Brel» chez Nocturne ) !! En creusant le répertoire du grand belge, en allant de 60 morceaux au départ pour arriver finalement à une vingtaine, en écoutant jusqu’aux tréfonds, Artero a rhabillé Brel, avec une gamme infinie de reflets.
Dépouillé des paroles, « Brel » est revenu, paré d’atouts musicaux tellement parlant qu’on s’y retrouve totalement – tout en écoutant quelque chose de très nouveaux ! Un résultat festif et classieux, porté par la formule du quatuor : piano, basse, batterie et la somptueuse trompette de Patrick Artero.
A savourer sans modération !
A voir et écouter :
un peu en bas de la page, le morceaux “Madeleine”: http://fr.myspace.com/patrickartero
présentation du CD (à Pamiers, la version en quatuor): http://www.mirabassi.com/a-artero_brel.html
le site du musicien, avec en bas de la page une introduction dans les différents morceaux: http://patrickartero.com/Artero/Artero-Brel.html
Tarifs: 10 € / 8 €
Réservations: Service Culturel 05 61 60 93 60
















