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ANNULATION Soirée samedi 04 juin

2016-06-03

Bonjour à tous

Nous sommes désolé mais

le spectacle « Les fous de la reine » est annulé

la troupe n’ayant pu se déplacer pour cause de grève.

 

Pour la soirée du 03 juin à 20H « Place aux amateurs » il est inutile de réserver

MERCI de votre compréhension

THÉÂTRE AMATEUR les 03 et 04 JUIN

2016-05-19

                      Comme chaque année nous fêtons les Journées Internationales du Théâtre

en accueillant les ateliers et troupes locales le vendredi 03 juin à 20h. tarif unique : 5€

Nous aurons le plaisir de voir des extraits ou des sketches de divers auteurs classiques et contemporains interprétés par :

École Marcel-Philibert ; Les Baladins d’Enrouge ; Cie Chorège ; le Foyer Rural de St Jean du Falga ; Cie Anoki ; Cie Cœlacanthe

                                                                                  Et le samedi 04 juin à 20h30 :

la cie Le Chapeau d’un Autre de Paris, nous présentera

« Les fous de la reine« de J. Rampal

Une comédie joyeuse sur la volonté de gloire et de puissance et de ses excès.

Tarifs : 12€ / 8€

Salle du Jeu du Mail à Pamiers

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SOIRÉE THÉÂTRE à DUN

2016-05-19

l’équipe du Foyer Rural de Dun

vous invite à venir voir une représentation théâtrale de la Cie Les Cœlacanthes et de l’Aftha
samedi  21 mai à 21h à la salle de Dun. 4 pièces :

– le goéland de Jean-Michel Ribes
– le coiffeur de Victor Haïm
– la gourmandise de Jean-Paul Alègre
– le visiteur inattendu de Jacques Prévert

Entrées : plein tarif 5EUR,
tarif réduit 4EUR
gratuit pour les moins de 18 ans.
Durée : 1h30

CAFÉ THÉÂTRE à DUN

2016-04-20

dun 30 04

VOS SOIRÉES DE MARS

2016-02-16

Le vendredi 04 mars

La Cie VENT DE SABLE         bruitdefemmes

viendra célébrer la Journée des droits des femmes avec son spectacle

« BRUIT DE FEMMES »

Une femmes, des femmes :

de la légèreté de la jeune fille au désir de l’homme, de la maternité à son rôle actif dans le monde moderne, de l’âge de la maturité jusqu’à sa mort, cette pièce parle de sincérité, de complicité, de nature profonde, de nature humaine.

En 1ère partie : Avant-scène par l’atelier de Regards de Femmes

Salle du Jeu du Mail à 20H30 – 12€ et 8€ –

Réservations à l’Office du Tourisme 05 61 67 52 52

 

Le samedi 05 mars

La Cie COELACANTHE   Présente son spectacle « LE PARTI D’EN RIRE »

 

à Ferrières                                       OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 

 

Le samedi 26 mars

LE TUTU

L’arène Théâtre

TUTU3 (-® Katty CastellatVenez partager les frasques de Mauri de Noirof dans le Paris de la Belle Époque…

Mauri est un être très attachant bien que profondément iconoclaste. Né dans un train à vapeur, il voue une passion de braise à sa mère, femme superbement décadente. Il épouse une riche héritière obèse portée sur la boisson, engrosse une femme à deux têtes qui s’exhibe dans les cirques, devient député, ministre de la justice et ne manque pas d’enfiler un tutu pour prendre un cours de danse chez une ex-cocotte…

Voilà un Tutu affriolant et ricanant, un Tutu qui est aussi sous ses atours légers, une danse macabre, un brûlot contre la bêtise, l’ordre et la morale. Sur scène les comédiens s’emparent goulûment de tous les personnages, endossent tous les costumes, tous les masques, tous les artifices monstrueux. L’espace, tel un grand studio de cinéma, accueille un entassement improbable de décors, d’accessoires et de projecteurs.

Le Tutu explose de toutes parts.

C’est une farandole foutraque lancée à cent à l’heure hors des rails des conventions, du monde et du théâtre. On passe du théâtre au cinéma, du cinéma au cabaret et du cabaret au cirque.

Ça joue, ça chante, ça danse, ça fait son numéro car si l’époque est belle, elle est aussi rebelle !

                                                                                                      Eh bien, dansez maintenant !

TUTU4 (-® Katty Castellat)

Salle du Jeu du Mail à 20h

Durée : 3h40 avec entracte

Attention Jauge limitée

Billets :

billetterie@ville-pamiers.fr ou

ville-pamiers.festik.net

Soirée CABARET

2015-12-17

L’équipe de l’AFTHA

vous invite à venir fêter une nouvelle année dans l’humour et la légèreté

 

LE SAMEDI 23 JANVIER 2016

 

 

À la Soirée  CABARET

 

ATTENTION

Sur réservation uniquement

Les billets sont en pré-achat à partir du 04 janvier

à l’Office du Tourisme de Pamiers : 05 61 67 52 52

TARIFS : 25€

 

En 1ère partie un apéro musical emmené par Emilie Perrin dans

LA REINES DES AVEUGLES

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« Ses textes font mouche et son esprit chatouille toujours les oreilles les plus averties. (…) Emilie PERRIN porte un regard à la fois lucide et perplexe sur la vie, sans jamais perdre son légendaire sens de l’humour. »

 

 

Puis après un repas concocté par nos soins,

 

un spectacle de la Cie Du Petit Matin

 

TEMPO

 

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« Cette histoire dansée où le rythme soutenu s’accélère au fur et à mesure que le temps passe, donne lieu à des situations cocasses, loufoques et émouvantes.  Les acteurs aux talents de comédiens et de danseurs offrent plus d’une heure de plaisir à un public qui les  applaudis chaleureusement . »    

 

 

 

 

NOUS NOUS RETROUVERONS POUR LA SUITE DE LA SAISON EN MARS AVEC

  • LA JOURNÉE DES DROITS DES FEMMES LE 04
  • LA CIE CŒLACANTHE LE 05 À FERRIÈRES
  •  » LE TUTU » LE 26
    • PLUS D’INFORMATIONS SUR CE BLOG À PARTIR DE FÉVRIER

LES COULISSES…

2015-10-02

LE PROGRAMME :

→        COULISSES D’AUTOMNE 2015

V01 Visuel-Godot

« Vous me demandez mes idées sur En attendant Godot, dont vous me faites l’honneur de donner des extraits au Club d’essai, et en même temps mes idées sur le théâtre.
Je n’ai pas d’idées sur le théâtre. Je n’y connais rien. Je n’y vais pas. C’est admissible.
Ce qui l’est sans doute moins, c’est d’abord, dans ces conditions, d’écrire une pièce, et ensuite, l’ayant fait, de ne pas avoir d’idées sur elle non plus.
C’est malheureusement mon cas.
Il n’est pas donné à tous de pouvoir passer du monde qui s’ouvre sous la page à celui des profits et pertes, et retour, imperturbable, comme entre le turbin et le Café du Commerce.
Je ne sais pas plus sur cette pièce que celui qui arrive à la lire avec attention.
Je ne sais pas dans quel esprit je l’ai écrite.
Je ne sais pas plus sur les personnages que ce qu’ils disent, ce qu’ils font et ce qui leur arrive. De leur aspect j’ai dû indiquer le peu que j’ai pu entrevoir. Les chapeaux melon par exemple.
Je ne sais pas qui est Godot. Je ne sais même pas, surtout pas, s’il existe. Et je ne sais pas s’ils y croient ou non, les deux qui l’attendent.
Les deux autres qui passent vers la fin de chacun des deux actes, ça doit être pour rompre la monotonie.
Tout ce que j’ai pu savoir, je l’ai montré. Ce n’est pas beaucoup. Mais ça me suffit, et largement. Je dirai même que je me serais contenté de moins.
Quant à vouloir trouver à tout cela un sens plus large et plus élevé, à emporter après le spectacle, avec le programme et les esquimaux, je suis incapable d’en voir l’intérêt. Mais ce doit être possible.
Je n’y suis plus et je n’y serai plus jamais. Estragon, Vladimir, Pozzo, Lucky, leur temps et leur espace, je n’ai pu les connaître un peu que très loin du besoin de comprendre. Ils vous doivent des comptes peut-être. Qu’ils se débrouillent. Sans moi. Eux et moi nous sommes quittes ».
Samuel Beckett, Lettre à Michel Polac, janvier 1952

                                    ◊   ◊   ◊   ◊   ◊   ◊

photo MOHA 2

«J’ai honte, oui, moi, Moha, fils d’Aïcha et de la Révolution,

fils de la chamelle égarée dans le désert,

descendant de l’araignée noire vénéneuse,

voisin de l’herbe amère et du ciel trouble,

fils de la pierre et de la terre glaise, moi le fou, moi le pauvre,

je suis nu devant les hommes et devant l’époque, face à la mer, face au feu qui vous menace,

moi le sage, l’homme perdu, l’homme possédé par les djinns ( mais qu’on n’ose pas enfermer parce que j’ai des liens secrets avec tous les magiciens de l’Inde et des pays enfouis sous les terres),

moi, j’ai honte et je ne sais quoi faire de plus que de me déshabiller dans cette banque

et vous montrer la gale sur ma peau, cette gale c’est la honte que j’ai de vous et j’ai peur,

peur pas pour ma petite vie qui a dormi un siècle et s’est réveillé à temps,

mais j’ai peur de vous voir pendus à l’aube de tous les massacres,

vous vous pendrez les uns les autres car vous ne saurez pas d’où vient le vent de la démence qui vous emportera comme un rire les nuits d’hiver,

j’ai peur et je crie, je vais consulter les saints: ils me transmettent des messages de détresse.»

Moha le fou Moha le sage. Tahar ben Jelloun

                                                                             ◊   ◊   ◊   ◊   ◊   ◊

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Certains critiques ont tenté de me classer parmi les surréalistes, mais je ne me considère pas comme telle (…) En fait, j’ignore si mes tableaux sont surréalistes ou pas, mais je sais qu’ils sont l’expression la plus franche de moi-même (…) Je déteste le surréalisme. Il m’apparaît comme une manifestation décadente de l’art bourgeois. Une déviation de l’art véritable que les gens espèrent recevoir de l’artiste (…) J’aimerais que ma peinture et moi-même nous soyons dignes des gens auxquels j’appartiens et des idées qui me donnent de la force (…) J’aimerais que mon œuvre contribue à la lutte pour la paix et la liberté.

Il y a peu, quelques jours à peine, j’étais une petite fille qui marchait dans un monde de couleurs, de formes dures et tangibles. Tout n’était que mystère, tout cachait quelque chose; déchiffrer, apprendre, c’était un jeu plaisant. Si tu savais comme il est terrible de tout savoir soudain, comme si un éclair avait illuminé la terre. A présent, j’habite une planète douloureuse, transparente, comme de la glace, mais qui ne cache rien; c’est comme si j’avais tout appris en quelques secondes, d’un coup, d’un seul.

Correspondance. Frida Khalo.

                                                                                              ◊   ◊   ◊   ◊   ◊   ◊

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« Mon écriture est une écriture d’acteur. D’acteur, parce que je suis un acteur et que l’acteur -l’humain- est l’essence du théâtre. »

Spiro Scimone

Dans l’ingénuité d’une œuvre de jeunesse, le théâtre se taille parfois des moments de grâce insoupçonnés, et fait vibrer l’humanité sensible en quelques mots rares et autant de silences. Nunzio, écrit en 1993 par Spiro Scimone, est un petit bijou de poésie aigre-douce, portée par une langue sèche mais touchante. C’est surtout un joli cadeau offert aux comédiens qui s’en emparent : deux rôles, tout en retenue, silencieux mais d’une rare densité. Les Siciliens Pino et Nunzio.

C’est l’histoire d’une fraternité recomposée entre un tueur à gages en sursis et un ouvrier candide. Denis Rey est Nunzio, malade à force d’avoir respiré des produits toxiques à l’usine. Olivier Jeannelle, Gomina et complet italien, est l’autre. Protecteur et bourru. Ensemble, ils signent une partition absolument impeccable, livrée par petites touches de tendresse, et dans laquelle s’est glissée pudiquement leur propre relation complice.

Spaghettis au fromage de chèvre et aux lardons. Clopes, café noir et vin rouge. Musique italienne et photos de belles pépées… voilà ce qu’ils mettent au menu de cette soirée (peut-être la dernière ensemble) pour célébrer le meilleur de la vie, quand le pire rode derrière la porte. Mais, Bon Dieu, que ce repas a été bon, partagé avec un public remué aux tripes.

Bénédicte Soula in lestroiscoups.com

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